Un projet de longue haleine

Dernière modification le 26 mars 2019

Les annonces gouvernementales de fin 2011, ont repoussé à fin 2013 les obligations de remise en conformité des installations de station essence. [1]

La période sans distribution de carburants a été réduite le plus possible

Grâce à cette annonce de dernière minute, le gérant a pu prolonger l’ouverture de la station essence du centre bourg [2] début 2011.
Toutefois, il n’a pas souhaité pas prolonger son activité au delà du 30 juin 2011. Nous lui apportons tous nos remerciements pour avoir assurer ce service d’intérêt général dans les Entremonts jusqu’à juin 2011.

Malheureusement, les délais pour construire la nouvelle station intercommunale ont été tels que la continuité du service n’a pas pu être assurée.

La concrétisation du projet de station essence intercommunale a pris plusieurs années

Depuis 2008, la communauté de Communes avait pour projet de construire une nouvelle station essence au lieu-dit « Les plattières » à la sortie du bourg vers Entremont le Vieux.
Pour maîtriser le foncier [3], notre commune a effectué une déclaration d’utilité publique, validée par le Préfet.
Cette procédure a fait perdre 2 ans dans l’avancement du projet.

Une fois la question du foncier réglée et les financements quasiment validés, la Communauté de Communes a lancé les études. Les travaux ont commencé en septembre 2011. La nouvelle station est en service depuis le 17 janvier 2012.

[1] Voici ce que nous pouvions lire dans la presse nationale
Le secrétaire d’Etat chargé du Commerce et de l’Artisanat, Hervé Novelli, a reporté de trois ans la mise en place d’une nouvelle réglementation obligeant les stations-essence à doubler l’épaisseur de leurs cuves de stockage, (annonce Aujourd’hui en France publié lundi).
Une nouvelle réglementation obligeant les stations-essence « à doubler l’épaisseur de leurs cuves de stockage » à partir « du 1er janvier prochain » risquait d’entraîner la fermeture de 2.000 stations-service indépendantes.
Selon M. Novelli « sur 12.300 stations-service en activité, près de 2.000 n’ont pas encore réalisé les travaux et courent donc le risque d’être obligées de fermer ». Pour éviter cela, le secrétaire d’Etat a convaincu le gouvernement de « reporter l’échéance de trois ans, au 31 décembre 2013. »
La majorité des stations concernées sont tenues par « des indépendants implantés en milieu rural » et Hervé Novelli a demandé « l’ouverture d’un groupe de travail pour le maintien des stations dans nos campagnes ».

[2] Le propriétaire ne comptait pas remettre son installation en conformité, c’est pourquoi le gérant, Serge Peyre-Lavigne avait initialement prévu de cesser son activité à fin novembre 2010.

[3] Certains propriétaires n’ont pas voulu vendre leur terrain au prix raisonnable et accepté par la plupart